On l’appelle Jozi…

Notre road trip s’achève ici,  à Johannesburg.  L’arrivée nous a fait un choc, en même temps on est passé de la nature sauvage du Madikwe à la plus grande ville du pays dans la même journée. Je craignais cette ville décrite comme ultra violente. Bon je ne vous cache pas qu’il ne faut pas déconner avec les règles de bases. Ne pas se balader seul ou à pied. Ne pas porter d’objets ostentatoires (appareil photo…) et surtout faire appel à un guide pour la découvrir. Mais Johannesburg, de ses petits noms Joburg ou Jozi est surprenante.  Il y’a 140 ans il n’y avait rien. Pas même une cabane. Puis la ruée vers l’or et en si peu de temps se construit le poumon économique du pays. C’est vous dire l’effervescence qu’il y règne.  Le centre ville fut abandonné et squatté après la fin de l’apartheid, donc c’est vrai que selon les rues vaut mieux pas s’aventurer. Mais petit à petit les investisseurs, les entrepreneurs , je dirais même les nouveaux aventuriers, se réinstallent et créent des endroits incroyables. C’est le cas de 44 stanley. Des bâtiments industriels des années 30, réaffectés en boutiques, restaurants, galerie, jardin. Un exemple réussi de reconquête.  Nous avons profité de nos trois jours ici pour découvrir ces endroits là (je vous mets à la fin de l’article nos adresses, toutes plus géniales les unes que les autres).

 

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A défaut de visiter le musée de l’apartheid et constitution Hill (en effet déconseillés aux enfants de moins de 11 ans) , nous avons  passé une journée au Berceau de l’humanité, reconnu par l’Unesco en 1999.  En effet c’est près de Jozi qu’à été découvert « Little foot » vieux de plus de 3,7 millions d’années soit 400 000 ans de plus que Lucy, c’est dire. L’appelation berceau de l’humanité balance donc entre l’Afrique de L’est et l’Afrique du sud. On peut y visiter la grotte de Sterkfontein (c’est la crevasse où est tombé little foot jadis , et où il a été retrouvé), puis le Maraupeng, musée ludique et complet sur l’évolution de l’Homme. Bref de quoi passer une journée sympa.

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Notre dernier jour , nous l’avons passé au coté de Alain Samy. Quelle journée, Alain est passionnant et passionné. On découvre la ville, son histoire, on vit les événements passés et les espoirs futurs avec lui.   Je ne voulais pas visiter Soweto. A quoi bon? Mais Alain m’a convaincu, en fait il délègue la visite du quartier à Peter. Peter est un jeune, natif du township et propose sa compagnie,son histoire et des balades à pieds ou a vélos. Il a crée une association The Shalk qui s’occupe d’une soixantaine d’enfants au coeur du quartier.  Les enfants y trouvent du soutien, des activités, apprennent l’anglais. L’association aide les jeunes (trop jeunes) mamans, informe les ados sur les drogues, violences, maladies…qui font la loi ici.  Notre visite aide donc concrètement les habitants. Vous dire qu’on a prit une grosse claque est plutôt un terme léger. Soweto à plusieurs facettes, c’est immense, une ville dans la ville, plus de 3 millions d’habitants, on y trouve donc de tout, des petits quartiers de maisons pavillonnaires (là où a habité Mandela, mais aussi Desmond Tutu, deux prix nobel de la paix dans la même rue! Inedit!) , mais aussi des gens vivants dans le dénuement le plus total comme à Kliptown. Pour vous dire les favelas à coté c’est riche.  La municipalité ne reconnait pas cette partie du quartier et il règne une vie parallèle, une économie officieuse. Ces gens n’existent pas, ce sont des fantômes . Jozi se targue d’être le berceau de l’humanité mais il faudrait ne pas savoir oublier ce qu’est l’humanité.  Et vous savez quoi malgré tout , on trouve ici des sourires, de la créativité, de l’énergie, de l’espoir et beaucoup de gentillesse. Comme quoi. ça remet les pendules à l’heure.

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Nos trois jours à Jozi étaient un joli point final à cette aventure sud africaine. On va récupérer le cours de notre vie avec quelques pages écrites en plus. Je languis comme j’appréhende toujours un peu le retour. Je ne reviens jamais complètement chez moi après un voyage.  J’espère que mes récits auront  réussi à vous transporter dans ce pays incroyable. Je reviens ici bientôt pour le bilan de ce road trip.

Love

Nos adresses 

MANGER 
 Tortellino : Un italien de folie, on mange en fait dans l’épicerie. Mention spéciale pour l’accueil et la fraicheur des produits.
 Workshop 55 : une ancienne maison  reconvertie en restaurant. Lieu superbe et tapas revisitées à la sauce sud africaine. Un régal .
Bambanani : un restaurant pour les enfants donc pour les parents. Paradis des moins de 10 ans. On y  trouve des activités, un vrai appartement reconstitué à la taille enfant, une structure de jeu, des salles legos et barbie… la folie
Che argentine Grill : Une ancienne usine revisitée en grill argentin. En plus de la viande excellente, j’ai adoré le bordel ambiant. Ca grouille, ça rigole, c’est bruyant.
Vovotelo et Salvation cafe: ces deux adresses sont au 44 stanley, aussi bien pour manger que pour petit déjeuner.
Lebos : self backpackers à Soweto. Endroit trés sympa.
BOUTIQUES
Amatuli : la caverne d’ali baba de la déco. Génial
44 stanley : pour manger, chiner, voir de l’art, des artisans, des créateurs….
VISITER
Alain Samy (mysanw.za10@yahoo.com / +27(0)768309594)
Passionné et visite en français. On a adoré sa compagnie.

 

Sur toutes les plages…

On s’était dit on prend le bus rouge pour faire un tour de la ville, histoire d’avoir une vue globale.
On s’était dit on visite le musée d’art sud africain.
On s’était dit on prendra le téléphérique pour avoir le panorama de Cape Town au coucher du soleil.
On s’était dit, non on va plutôt vers le quartier coloré de bo kaap.
On avait fait plusieurs plannings.
On avait mille itinéraires.
Puis … la plage.
On a alors mis tout ce qu’on avait prévu dans la case poubelle de notre cerveau et on a filé a la plage.
Pas n’importe laquelle puisque celle ci est au sud de l’Afrique du Sud. Autrement dit au bout du monde. Mais ce que j’aime c’est qu’il y’a un dénominateur commun sur toutes les plages de la terre : les gens sont heureux. Et moi j’observe.
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Sur toutes les plages du monde il a des enfants qui rigolent, des porteurs de glacières, des cascades de selfies, des amoureux enlacés.
Sur toutes les plages du monde des groupes de potes refont le monde, et chacun enlèvent ses soucis en même temps que ses habits.
Sur toutes les plages du monde les jeux d’eau font le bonheur des petits et grands, les mamans courent après les bébés fugueurs, les papys courent devant le temps, et les vagues courent sur le sable.
Mais sur une plage sud africaine on peut y voir aussi des baigneuses en tutu, un zoulou rêveur, le vieil homme et la mer, des lifeguard qui n’ont jamais regardé « Alerte à Malibu » et des magiciens qui transforment des canettes en oeuvre.
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Celle qu’on a choisi s’appelle camps bay. La plus familiale de Cape Town donc la plus accessible. Chaque plage a son public et son accès (pour celle de la jeunesse sud africaine, il faut descendre un dédale d’escalier qui parait infini et au bout la mer… On le sait parce que nos cuisses plus si jeunes et pas du tout sud africaines s’en souviennent ce soir…)
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NB : Avalanche de photos comme d’habitude je ne sais pas choisir. Et j’aurais aimé enregistrer ce qui s’est passé dans l’habitacle de la voiture en allant à la plage.
Ici conduite à gauche. En résumé, on a roulé sur la voie des autres, on mettait les essuie glace à chaque fois qu’on voulait clignoter, on a fermé les yeux, on s’est engueulé, on a rigolé. Bref on a conduit à gauche.

Afrique du Sud, nous voilà!

Voilà voilà nous sommes à presque une semaine du départ.

L’Afrique éveille toujours en chacun de nous diverses sentiments: la peur, la joie, l’aventure, l’inconnu. Tout ça à la fois.  Cette destination m’est venue comme un évidence une nuit d’insomnie. Nous cherchions plutôt du coté du Costa Rica puis j’ai pensé à l’Afrique.

Pourquoi pas l’Afrique ? Celle du sud pour commencer.

Pour celles et ceux qui ont suivis notre périple mexicain et surtout nos péripéties d’avion à l’aller, figurez vous que nous avions donc après réclamation bénéficiés d’un remboursement intégral de nos billets d’avion.  Sachez le en tant que passager vous avez des droits et qui ne tente rien n’a rien. On a tenté, on a gagné. Un aller- retour pour l’Afrique du Sud.

Puis la saison de Silvain a commencé, la course de fin d’année scolaire aussi… peu de temps ensemble à pouvoir s’occuper de ce projet. C’est donc moins de deux mois avant que nous avons commencé à réserver et étudier l’itinéraire. Ambitieux l’itinéraire. On veut tout voir mais on ne le pourra pas évidemment.

On a fait des choix, pas de Lesotho, pas de désert du Kalahari, pas de wild coast, pas de Swaziland et pas le nord…. Pourtant on part un mois mais le pays est immense.  L’occasion d’y retourner…

On arrive donc  à Cap Town, on parcoure la côte Sud en voiture. Puis on prend un vol interne de Port Elizabeth jusqu’à Durban. Là on re loue une voiture et on remonte par le Drakensberg et l’Etat libre jusqu’à la frontière du Bostwana. Puis direction Joahnnesbourg pour le retour en France.

J’ai fait ci dessous une petite carte de notre itinéraire. Les points jaunes sont nos étapes. Probablement chacune l’occasion d’un article.

Vous nous suivez?

 

étapes

 

Ailleurs autrement

Partir ailleurs c’est oublier comment on vit. Il faut accepter d’être bousculé dans ses habitudes, se laisser aller à autre chose, s’ouvrir à la différence. Et ça sera forcement à des années lumières de chez vous puisque vous n’y êtes plus. Si l’on vient dans un autre pays avec des idées arrêtées , avec ses manies, on passe à coté. Quel intérêt de partir? Ce ne sera pas un voyage encore moins une aventure au mieux un déplacement. Vous subirez au lieu de profiter. La nuance est de taille.  Oui vos narines vont être titillées autant par les épices délicieuses que par des poubelles abandonnées. Oui votre tête tournera d’odeur de poisson, de viande ou autre qui ne sont pas sur-emballés ni frigorifiés. Oui vous verrez des chats mal en point partout et des ânes qui travaillent sans relâche mais autant que les hommes voyez vous. Oui vous verrez certaines choses qui ne vous plairont pas. Oui tout cela vous semblera désorganisé. Oui vous apprécierez plus que jamais un endroit aussi calme que la ville est turbulente. Oui vous serez chahuté par la foule, les gens qui travaillent , les camelots, les mobylettes et les vélos. Oui vos oreilles apprécieront le chant du muezzin qui rythme la journée. Oui votre palais s’émerveillera d’un tajine au poulet accompagné d’un thé. Oui vos pas hésitants s’arrêteront souvent avant d’emprunter telle ou telle ruelle. Mais au bout de tout ça, il y a toujours une découverte. Proust ne se trompait pas en disant que le véritable voyage de découverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages mais à avoir de nouveaux yeux. Puis s’enrichir n’est ce pas acquérir quelque chose en plus que ce qu’on l’on possède déjà?

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Ailleurs ils ne s’habillent pas pareil, ils ne pensent pas pareil, ils ne mangent pas pareil, ils ne vivent pas pareil, ils ne travaillent pas pareil. Ce n’est ni mieux que chez nous ni moins bien, juste différent. J’ai la chance de pouvoir inculquer cela à mes enfants, j’ai la chance de pouvoir vivre ça. ça remet les pendules à l’heure. Bien sûr Je suis toujours heureuse de rentrer de voyage car j’aime mon cocon, mais je sais que je laisse un petit bout de mon coeur où que j’aille. Il y a dans ma tête toujours une fenêtre ouverte sur l’ailleurs, le pas comme nous, pour les jours de routine, pour les jours de moins bien, pour les jours sans.

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Pour les infos pratiques:

 Nous logions au riad Beldi, au nord de la Médina, excentré de la zone touristique. Comptez 20 minutes de marche pour atteindre les souks. Bien sûr préférez les riads plus typiques que les hôtels de la palmeraie.

Mapps.me (application gratuite) m’a grandement aidé pour la localisation de tout un tas de choses et le calcul des itinéraires à pieds.

Nous avons marché en moyenne 7 kms par jour, et sur la fin nous pratiquions un peu plus les taxis (environ 50 dirhams la course dans la médina. Grand taxi pour 4 et plus. Et petit taxi jusqu’à 3) et 100 dirhams entre la médina et l’aéroport.

Nous avons visité le palais Bahia, le palais El Badii, le musée de la photographie. La Medersa ben youssef est fermé pour deux ans, dommage c’est un joyau de Marrakech. Nous avons aussi réservé une balade en calèche. Nous avons beaucoup déambuler dans la ville, visiter les coopératives artisanales et les différents quartiers. Nous avons fait l’impasse sur certaines choses car on ne voulait pas tout visiter au pas de course.

A l’extérieur de la ville nous avons fait une demi journée en dromadaire ( avec DUNES ET DÉSERT) , et découvert le jardin Anima à la porte de la vallée de l’Ourika ( la navette depuis la koutoubia est comprise dans le prix) Ce dernier possède un café snack très sympa.

Quelques adresses  pour manger dans la Medina et surtout pour reprendre sa respiration. Tellement sympa qu’il faut réserver très souvent.

♥ La famille ( le petit jardin de fou…) du coté des palais Bahia et El badii

♥ La terrasse des épices , le restaurant en terrasse et la pâtisserie en bas (ne pas confondre avec café des épices)

♥  Nomad (la vue de fou…) le soir un moment de détente avec la vue sur la place des épices.

♥  Le jardin secret (l’endroit de fou…)

♥  Pepe Nero (Pour les enfants je trouve des italiens partout!)

♥  Limoni (un resto italien au cadre hyper sympa dans notre quartier du coté de la porte bab Tarzout). Il possède une cour rafraîchissante superbe.

♥ Café Fnaque pour la vue, et la pause dans les souks

♥ Café clock en plein dans la Kasbah pour encas du midi. Décoration très sympa. Manger sur le toit est toujours agréable.

♥ S’il fait beau réservez le brunch du dimanche au Beldi country club (avec piscine)!

♥ Dar Cherifa, paumé dans une ruelle, d’une beauté incroyable, un vrai havre de paix pour manger ou boire un thé dans le petit salon

♥ Les soirs de grandes fatigues nous réservions le repas du soir au riad. Copieux et trés bon. Presque tous le font.

 

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Djamila et Madonna

Le clou de la semaine pour les enfants, c’était la journée dromadaire! Chaque matin jusqu’au jour J ils nous l’ont demandé. Je vous cache pas que moi aussi je me languissais. Et c’était une première pour tous!
Une bonne grosse demi heure de trajet, nous voilà au point de rendez vous. Je ne suis pas fan des excursions opérées par des organismes mais je dois dire que c’est différent de ce que je pensais. On est acceuilli dans un petit salon extérieur par un thé de bienvenue, puis on nous pare d’un chèche et youpi!  Enfin! Nous nous dirigeons vers les dromadaires. Basile à été touché en plein coeur par ces drôles de bestiaux.  L’amour fou, sans aucune appréhension pourtant ce fut la première fois qu’il en côtoyait.  Il a obtenu d’être le chef de la caravane. Il est monté avec ma mère sur Djamila toute jeune maman et nous avons eut avec Charlie le privilège de monter sur Madonna (me voilà abonnée aux chanteuses à succès, après l’éléphante balinaise Lady gaga)
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On était heureux, tout les quatre. C’était notre baptème de dromadaire. C’était chouette. Nos chameliers nous ont guidés jusque chez une famille pour prendre le thé et manger quelques crêpes puis on a bouclé la boucle. Compter une bonne demi journée et d’être sur le dos du dromadaire bien 2 h. Hicham, un des chameliers à fabriqué sur le chemin avec un coupe ongle et quelques feuilles de palmiers des petits dromadaires aux enfants. Quand je vous dis que les marocains sont hypers gentils. Les petits n’en revenez pas. Un souvenir en or. Va falloir que je surveille à la maison mon coupe ongle et les feuilles du Yucca!
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Il y a des jolis panoramas pendant la balade mais il est vrais qu’on a pratiqué un désert plutôt caillouteux et surtout qui va se finir en terrain vague au vu de l’agrandissement trépident de la ville. Mais ça reste une bonne introduction à une future expédition dans le désert, de sable cette fois ci et sur plusieurs jours.
Avec des enfants je vous conseille cette balade, sans enfants (ou enfants plus grands) partez dans le « vrai » désert … Attention aux  courbatures le lendemain. Horrible, je ne pouvais plus marcher, prévoyez une journée tranquille ensuite.
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NB : On a  choisi Dunes et désert pour cette excursion.  Ils en proposent d’autres. Celle ci avec enfants petits est appropriée.

Ouvrir les yeux

Tout ce qui perturbe quand on arrive ici, si l’on sait être réceptif, devient une photo. Je peux commencer à dire que j’ai vu quelques endroits dans le monde, mais rien de comparable au tumulte de Marrakech pour l’instant. Tout ici est photogénique, pour peux qu’on sache ouvrir les yeux.  Et encore je me retiens de faire certaines photos, il faudrait pour cela habiter plus longtemps un quartier, faire partie de cette vie. Même sans cela, j’en prends des centaines. Ca parait fou, mais je n’ai pas de mémoire. Les mots et les images sont ma mémoire. Alors j’écris mon histoire, notre histoire de famille en captant des moments. J’en couche une partie ici sur le blog, puis sur des cahiers, dans des notes, des livres et je sature les disques durs.

 

 

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Cette ville ne m’aide pas du tout. Où que je pose les yeux je vois une photo, je vois quelque chose que je voudrais garder. Je vois un moment précieux, j’y vois un souvenir chéri comme une odeur que tu veux mettre en bocal. La quête. L’avantage de la photo c’est que tu peux enfermer  « la vue », arrêter le temps. Et le jour où tu retombes sur cette image c’est comme ouvrir un tiroir : il en ressort les personnes qui partageaient ce moment, les odeurs, le lieu et le climat. Tout revient comme par magie.  C’est une chance de remonter le temps.  Marrakech tu es dans mon bocal. Toi aussi.

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Alors il y’a  des lieux magnifiques qui cotoient sans complexes d’autres plus quotidiens dirais je , mais à mes yeux les deux sont photogéniques. Les premiers pour leur beauté révélée , les autres pour leur beauté authentique. Et Marrakech c’est ça, passer de l’un à l’autre sans cesse. C’est la cas des palais Bahia et Palai El Badii. Les deux sont tout proche, dans le premier on pourrait croire qu’ils viennent de déménager, le second est une ruine. Mais les deux valent le détour. Tout vaut le détour.

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Quelques adresses  pour manger dans la Medina (bobos certes mais canons!) et surtout pour reprendre sa respiration. Tellement sympa qu’il faut réserver.

♥ La famille ( le petit jardin de fou…)

♥ La terrasse des épices , le restaurant en terrasse et la pâtisserie en bas (ne pas confondre avec café des épices)

♥  Nomad (la vue de fou…)

♥  Le jardin secret (l’endroit de fou…)

♥  Pepe Nero (Pour les enfants je trouve des italiens partout!)

♥  Limoni (un resto italien au cadre hyper sympa dans notre quartier)

 

 

 

 

Echappée belle à Marrakech

Des reliquats de congés payées pour maman , vacances scolaires pour Charlie, nounou buissonnière pour Basile…. Une furieuse envie d’ailleurs  et de chaleur depuis notre retour mexicain … et hop une semaine à Marrakech emballée. Silvain a attaqué la saison, il reste en France, mais on embarque mamie dans les bagages ! Une éternité que je ne suis pas partie avec ma maman en vacances . On est tous très heureux de partager cette aventure.

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Voilà une formule familiale différente pour un city trip dans le ville rouge.
J’ai parcouru cette ville il y a une bonne dizaine d’année, ma maman aussi. Tout change tellement vite que la découverte sera là. Sans aucun doute.

Beaucoup de monde connaît Marrakech c’est une bonne porte d’entrée aux voyages et à l’Afrique. Dépaysement assuré, Pas trop cher ( quoique le prix des Riads , et de la vie en générale, ont drôlement augmenté en dix ans), pas trop loin ( un poil plus de 2 heures d’avion au départ de Nîmes), tout le monde ou presque parle français, et la convivialité des marocaines et marocains n’est plus à prouver. On a pas réellement de programme. On va improviser.

Vous nous suivez?

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